Hervé Kempf persiste (mais sans débattre)

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Mon ouvrage a une nouvelle fois les honneurs de la chronique d’Hervé Kempf dans le journal Le Monde. Alors que sa chronique de la semaine dernière rapprochait les climato-sceptiques des munichois de 1938 en un exemplaire point Godwin, c’est cette semaine un autre rapprochement qui est proposé aux lecteurs, également tout en nuances et dont je vous laisse apprécier le début.

Après avoir ingurgité divers pamphlets dénonçant "l’imposture" et le "mythe" climatiques, le chroniqueur s’est intéressé au colloque du conseil scientifique du Front national sur le réchauffement climatique, qui s’est tenu à Nanterre, le 30 janvier. On doit à la journaliste Jade Lindgaard, qui l’a signalé sur Médiapart, de ne pas avoir ignoré cette nouvelle aventure de la pensée.

Jean-Marie Le Pen a conclu le colloque. Citant Claude Allègre, il a exposé combien était fausse la théorie selon laquelle l’activité humaine causait le changement climatique en cours. "Il s’agit d’un dogme. Un dogme, par définition, se passe de toute preuve rationnelle."

Je cherche mes mots pour rester poli. Hervé Kempf a certes le droit de s’exprimer, mais je trouve tout de même anormal qu’il lui soit ainsi loisible d’user de procédés aussi détestables dans l’un des journaux les plus réputés de la presse française.

Monsieur Kempf, vous avez donc « ingurgité » mon « pamphlet » : j’en suis fort aise. Peut-être pourriez-vous nous expliquer ce qui, dans le ton et le contenu de mon livre, vous pousse à le qualifier ainsi ? S’y trouve-t-il des arguments incorrects ? Des attaques gratuites, ou injustifiées ? Une orientation politique quelconque, qui justifierait le rapprochement que vous faites entre mon livre et la réunion politique que vous évoquez ?

Je ne dispose certes pas d’une tribune comparable pour défendre mon point de vue. La seule chose qui soit à ma portée est de demander un débat avec Hervé Kempf.

J’attire l’attention sur le fait que je lui ai déjà fait cette proposition la semaine dernière suite à sa première chronique. Nous avons eu un bref échange de courriels, que je comptais garder pour moi. Suite à son nouvel article, j’ai décidé de rendre notre échange public, et demande à nouveau à ce qu’un débat puisse avoir lieu. Compte tenu du déséquilibre évident entre les audiences du Monde et du présent blog, il me semble que c’est la moindre des choses.

de : Benoît Rittaud <lemytheclimatique@gmail.com>

à : Hervé Kempf <kempf@lemonde.fr>

date : 23 février 2010 09:44

objet : Invitation à débattre

Monsieur,

Votre chronique intitulée "L’heure du choix" publiée dans Le Monde (édition de dimanche-lundi) met en cause les climato-sceptiques de manière virulente, ce qui a provoqué diverses réactions sur internet. Vous trouverez à la page

http://lemytheclimatique.wordpress.com/2010/02/23/un-commentaire-sur-les-propos-d’herve-kempf/

mon analyse publiée ce matin sur vos propos, laquelle, vous l’aurez deviné, se montre critique.

Accepteriez-vous de venir débattre sur mon blog à propos de votre article, par exemple ce soir ou demain soir ? Voici les conditions que je vous propose, et que vous pouvez bien entendu proposer de modifier :

- le sujet du débat portera sur le fond de votre article ;

- je modérerai tous les commentaires a priori ; aucun propos injurieux envers quiconque ne sera publié, et à cette réserve près je m’engage à permettre à toutes les opinions de s’exprimer ;

- vous aurez toute liberté de prendre votre temps pour répondre aux questions qui vous seront posées, et de mettre fin au débat quand vous le souhaiterez ;

- lorsque vous mettrez fin du débat, les commentaires seront clos ; le dernier commentaire du débat sera donc en principe le vôtre.

Je suis à votre disposition pour discuter de ces modalités d’organisation (ou d’autres), si vous le souhaitez.

Espérant une réponse positive de votre part, bien cordialement,

Benoît Rittaud.

de : Hervé Kempf <kempf@lemonde.fr>

à : Benoît Rittaud <lemytheclimatique@gmail.com>

date : 23 février 2010 16:41

objet : RE: Invitation à débattre

Monsieur,

Comme l’indique clairement mon article, je n’interviens pas en tant que scientifique, mais en tant que citoyen. L’enjeu pour les citoyens est d’évaluer, sur la base d’informations fiables, transparentes, et rigoureusement établies, si les conclusions auxquelles parvient la communauté scientifique sont valides.

En consultant votre site, je constate que les personnes qui y interviennent ont des préoccupations essentiellement relatives à la véracité des informations synthétisées par le GIEC. Je pense donc qu’il serait nécessaire que ce soit un climatologue qui participe à un tel débat, dont j’ai bien noté que vous en assureriez la bonne tenue. On pourrait suggérer que les internautes signent par leur vrai nom : s’ils assument leurs opinions, ils ne devraient pas craindre de parler à visage découvert. Mais je laisse ce point à votre appréciation.

Je mets ce message en copie à un chercheur dont je connais depuis de nombreuses années le sérieux (j’ai suivi en tant que journaliste le sujet du changement climatique depuis 1989) et à qui j’ai parlé de votre proposition. S’il accepte ce « chat » sur votre blog, je me joindrai à lui pour répondre aux questions plus politiques que j’assume et qui pourraient émaner de vos correspondants.

Avec mes meilleures salutations.

Hervé K.

de : Benoît Rittaud <lemytheclimatique@gmail.com>

à : Hervé Kempf <kempf@lemonde.fr>

date : 23 février 2010 17:08

objet : Re: Invitation à débattre

Monsieur,

Merci d’essayer ainsi de trouver un terrain d’entente, mais je considère votre réponse comme un refus. L’idée n’était pas de débattre du réchauffement climatique en général, mais bien de votre chronique parue l’autre jour, dont je crois que vous ne mesurez pas l’ampleur des réactions qu’elle a suscité (même si le fil de discussion de mon blog a aujourd’hui dévié, vous verrez sur le fil d’autres billets quelques réactions plus précises, qui vous donneront un échantillon).

Si votre ami climatologue veut venir parler sur mon blog, il y est le bienvenu, comme tous ceux que le débat sur le sujet intéresse.

Cordialement,

Benoît Rittaud.

PS : Je profite de l’occasion pour remercier Stéphane Foucart, également du journal Le Monde, d’avoir dit vendredi sur le plateau d’@rrêt sur images ce qu’il pensait de la première chronique d’Hervé Kempf.

32 Réponses to “Hervé Kempf persiste (mais sans débattre)”

  1. wilbert robichaud Says:

    Un peu d’aide.

    Falsification Of The Atmospheric CO2 Greenhouse Effects Within The Frame Of Physics.

    Gerhard Gerlich, Ralf D. Tscheuschner
    (Submitted on 8 Jul 2007 (v1), last revised 4 Mar 2009 (this version, v4))

    Abstract: The atmospheric greenhouse effect, an idea that many authors trace back to the traditional works of Fourier (1824), Tyndall (1861), and Arrhenius (1896), and which is still supported in global climatology, essentially describes a fictitious mechanism, in which a planetary atmosphere acts as a heat pump driven by an environment that is radiatively interacting with but radiatively equilibrated to the atmospheric system. According to the second law of thermodynamics such a planetary machine can never exist. Nevertheless, in almost all texts of global climatology and in a widespread secondary literature it is taken for granted that such mechanism is real and stands on a firm scientific foundation. In this paper the popular conjecture is analyzed and the underlying physical principles are clarified. By showing that (a) there are no common physical laws between the warming phenomenon in glass houses and the fictitious atmospheric greenhouse effects, (b) there are no calculations to determine an average surface temperature of a planet, (c) the frequently mentioned difference of 33 degrees Celsius is a meaningless number calculated wrongly, (d) the formulas of cavity radiation are used inappropriately, (e) the assumption of a radiative balance is unphysical, (f) thermal conductivity and friction must not be set to zero, the atmospheric greenhouse conjecture is falsified.

  2. araucan Says:

    A défaut de débat, cela peut aussi mériter un (double) droit de réponse au même endroit dans la prochaine édition du dimanche du Monde ?

  3. rageous Says:

    "L’enjeu pour les citoyens est d’évaluer, sur la base d’informations fiables, transparentes, et rigoureusement établies, si les conclusions auxquelles parvient la communauté scientifique sont valides."
    Il se moque là, les soit-disantes conclusions "valides" ont été grossièrement controuvées avec l’aide fidèle des journalistes et autres écolos héliportés, sans oublier le gros A£ Gor€, là est l’enjeu POLITIQUE pour le GIEC à s’être fait seconder par ce formidable élan médiatique pour soit-disant éviter une hypothétique apocalypse.
    L’enjeu pour les citoyens est tout autre, ne pas se faire rouler dans la farine comme souvent et avec son pognon!

    Benoit votre PS, on pourrait en savoir +?

  4. Benoît Rittaud Says:

    Stéphane Foucart a dit pendant l’émission qu’il désapprouvait la première chronique d’Hervé Kempf. Je trouve que c’était honnête de sa part, et je lui en sait gré.
    @ tous : je serai loin d’internet jusqu’à ce soir, merci de faire en sorte que ce fil garde une bonne tenue. (En clair : soyez plus calmes que je l’ai été en rédigeant ce billet.)

  5. rageous Says:

    "merci de faire en sorte que ce fil garde une bonne tenue"
    Promis, on sera aussi classe que vous devant le micro et les caméras!…
    Mais Kempf est comme "drogué", je le trouve tellement assujetti sur ce sujet qu’il m’étonne encore d’avoir pu lire de lui un des premiers articles de presse très critique sur les éoliennes. C’est le cas pour Janco aussi d’ailleurs…

  6. the fritz Says:

    Dommage que ce chat ne se fera pas; cela aurait peu-têtre fait revenir le regretté miniTax; encore que pour la bonne tenue du fil, ce n’était peut-être pas l’idéal

  7. Laurent Berthod Says:

    Claude Allègre a déclaré il n’y a pas si longtemps : "Si un jour Le Pen dit que la mer est salée on traitera de lepenistes ceux qui persisteront à dire que la mer est salée." Pourtant il n’avait pas encore pu lire cet "article" de HK. Par où l’on voit que Claude Allègre est un bon prévisionniste !

    Que Benoît m’excuse de faire de la pub pour Allègre qui est un peu son concurrent ces jours-ci. Mais personnellement je ne pense pas que leurs deux livres soient concurrents, ils sont très complémentaires, et il est FORT UTILE de les lire TOUS LES DEUX.

    NB. HK n’est pas un journaliste, c’est un militant, il le dit lui même dans son "article", sa profession de foi, en vérité.

  8. Murps Says:

    "(b) there are no calculations to determine an average surface temperature of a planet,"…
    Faudrait que je relise ce papier.
    MAis franchement, c’était d’un niveau en physique théorique, en particulier sur le rayonnement, qui dépassait un peu mes connaissances.
    Je suis pourtant pas complètement bizuth en physique.

    Cette phrase en anglais est particulièrement intéressante car elle suggère, si ce travail des deux scientifiques est exact, qu’on NE PEUT PAS calculer une température moyenne.
    Ca me fait un peu penser au fait qu’en algèbre il n’existe pas de solution analytique aux équations de degré supérieur à 5, sauf erreur de ma part. (demander à Benoit de confirmer…).
    Là, le problème serait réglé de ce point de vue : pas la peine de moyenner, ça n’a pas de valeur.

    En gros, y aurait pas moyen de moyenner. ;-)

  9. araucan Says:

    Sur la phrase suivante
    "Comme l’indique clairement mon article, je n’interviens pas en tant que scientifique, mais en tant que citoyen. L’enjeu pour les citoyens est d’évaluer, sur la base d’informations fiables, transparentes, et rigoureusement établies, si les conclusions auxquelles parvient la communauté scientifique sont valides."

    Quelle chance de pouvoir intervenir en tant que citoyen (de base ? éclairé ?) tous les dimanche dans Le Monde !

    Informations fiables : l’accès aux informations données par le GIEC extraites des diverses publications scientifiques et autres auquel il se réfère se paye dans la plupart des cas (il faut au moins avoir un ordinateur). Donc le citoyen lambda loin d’une bibliothèque universitaire, ceinture, il se débrouille au mieux avec Internet pour lire que ce qu’il y a dans les publications (en anglais) et voir si la conclusion qui en est tirée est cohérente.
    Pour faire attester de la fiabilité des informations scientifiques, il y a plusieurs méthodes :
    - les avis d’experts ou de comités d’éminents scientifiques et en suite on utilise l’argument d’autorité,
    - la revue par les pairs avant publication (sous réserve que ceux-ci aient accès aux données utilisées et puissent refaire les calculs , ce qui est loin d’être la cas, ne serait-ce que parce que les relecteurs ont un autre travail …). La prépublication relève de la même démarche en étant ouverte à tous, de même que pour les remarques sur une publication et publication de ces remarques et réponse aux remarques.
    - la communication orale dans un colloque et la discussion avec la salle, qui permet de tester son travail,
    - il y a les évaluations internes du travail des scientifiques ou des programmes de recherche, mais ce sont des documents internes des organismes,
    - d’autres scientifiques après parution essaient de refaire la manipulation décrite (et y arrivent ou non) ou regardent si leurs propres résultats (avec leur propre méthode) sont cohérents avec ceux trouvés par la publication initiale. Sauf cas particulier (cas de fraude avéré ou sujet sensible), personne n’en sait jamais rien sauf pour le cercle d’initiés. Parfois, la remise en cause intervient des années après (ex: le cholestérol).

    Donc évaluer une information scientifique revient pour le citoyen en général à faire confiance aux comités d’experts ou d’éminents scientifiques et à admettre l’argument d’autorité. Sauf que dans le cas du RCA, des données qui auraient du être publiques (parce que financée par la recherche publique, les anglo-saxons sont très chatouilleux là-dessus, leurs sites en remontrent à bien des projets en Europe) ne l’ont pas été et la fiabilité de la crosse de hockey a été mise à bas par un travail de détective scientifique …
    Sauf que comme certaines données étaient tout de même disponibles (rien n’est tout blanc ou tout noir), certains ont fait des vérifications, ont complété la revue bibliographique, ont discuté au niveau scientifique et ne sont pas arrivés aux mêmes conclusions , d’où la brèche qui ne s’est pas comblée…

    Une théorie scientifique est celle que l’on n’a pas réussi à réfuter (si bien sur, elle est par nature réfutable) : donc c’est la meilleure jusqu’à la prochaine théorie
    : il y a pour le moment plusieurs théories à départager : ca c’est de l’information utile pour un citoyen.
    - Information transparente : Dieu que je n’aime pas ce mot transparent ! Ce qui est transparent, n’est pas vu, ce qui n’empêche pas d’exister d’ailleurs. Mais une information qu’on ne voit pas, donc qu’on ne peut pas lire (voir ci-dessus), c’est très gênant. J’eusse préféré un autre épithète : accessible, de qualité, complète …
    Souvent "transparent" est utilisé comme synonyme de sans dissimulation, ni éléments masqués ou cachés : eh bien là le rapport du Giec n’a pas laissé toute sa place aux hypothèses contradictoires, ni aux incertitudes, ni aux trous (d’autant moins d’ailleurs que le résumé pour décideurs, bien qu’utilisant le conditionnel, est très affirmatif en fait).
    En tout cas, évaluer ce qui n’est pas visible (soit parce que trop trop transparent ou bien caché), c’est une véritable gageure …

    - Informations rigoureusement établies : eh bien justement, certaines séries de températures ou de données ont montré à force de questionnement de certains scientifiques ou quidams de la société civile, des failles. A moins une présentation de résultats a montré un problème (raccordement de données dendrochronologiques et de données de température), certaines homogénéisations de séries de températures conduisent à sérieusement s’interroger, certaines méthodes aussi (cf le réchauffement calculé à rebours de l’Antarctique…). Ce qui ne veut pas dire que tout est à jeter, mais qu’il y a peut être le tri à revoir ou à compléter. Globalement on revient à la question de l’information fiable … ou aux conclusions tirées.

    Ah j’allais oublier : les projections sur l’avenir, c’est certes de l’information (résultat de modèles plus ou moins complexes) mais est-elle fiable ? Sans parler de la question des hypothèses, une projection sur l’avenir écrit-elle l’avenir ? L’avenir ne reproduit pas le passé, surtout dans des systèmes complexes voire chaotiques…

    Donc, moi citoyen, je dois évaluer si une information est fiable, complète et rigoureusement établie pour faire mes choix : c’est un travail de Titan ! Donc impossible, donc cela veut-il dire que moi citoyen, je n’ai pas à donner mon avis ?

    Donc soit je démissionne de mon rôle de citoyen et je laisse faire les experts et décider ceux qui font appel aux experts, soit tant que je suis en démocratie, je demande que le travail soit bien fait, avec un système qui permette de pallier aux faiblesses humaines et qui me donne toute l’information dans un sens ou dans un autre, avec ses limites. Dans le cas de la science, c’est le débat, la réfutation et la vérification effective par ceux qui utilisent les méthodes scientifiques. Et je veux aussi cette information là. Et quand je pose des questions,je veux aussi que l’on me dise : là on ne sais pas ou là il y a trois théories différentes, qui disent A, B, C mais le tri n’est pas fait
    Pour décider quoi faire, il est de mon rôle de citoyen de faire un choix ou un autre et de dire pourquoi, avec mes raisons. J’assume le fait que je peux me tromper. Je n’accepte pas que l’on me promène … pour me faire croire que je participe au choix alors que l’on ne me laisse même pas écrire la partie du choix qui correspond à ma voix dans une urne.

    Et puis, je n’aime pas lorsqu’on transforme un sujet scientifique passionnant en croisade … c’est pour cela que je suis allé voir derrière ce qui se passait.

  10. Bernard Says:

    Juste un mot sur les moyennes de températures. On peut évidement calculer mathématiquement une moyenne mais le nombre trouvé ne correspond pas à une réalité physique car une addition de température n’est pas une température.

    Voir à ce sujet les différences entre valeurs intensives et extensives en physique: http://fr.wikipedia.org/wiki/Extensivit%C3%A9_-_intensivit%C3%A9

    Effectivement dans l’absolu il faudrait moyenner les flux énergétiques car les watts sont des valeurs extensives mais du coup cela n’aurait pas de signification instinctive en terme de "chaud" et "froid"

  11. Argus Says:

    Amusant de voir le déferlement de critiques de tous niveaux (surtout les bas) dans les blogs du Monde et de Libé contre le bouquin d’Allègre.

    Et il faut voir les commentaires… ad hominem de préférence. Toujours les mêmes que l’on retrouve sur tous les forums : blg, Olivier and Co.

    Ils s’énervent très fort et essaye de se sortir des sables mouvants dans laquelle ils se sont engagés. Ne savent-ils pas qu’il vaut mieux ne pas bouger quand ont est prisonnier des sables mouvants, se coucher sur le dos et faire la planche ?

    Ils doivent vraiment avoir beaucoup à perdre pour en arriver là !

    Je trouve ça plutôt cocasse ….

  12. Les bras m’en tombent « Le Mythe climatique / Skyfal Says:

    [...] Le Mythe climatique / Skyfal Blog compagnon du livre de Benoît Rittaud (Seuil, 2010) – héberge temporairement Skyfal « Hervé Kempf persiste (mais sans débattre) [...]

  13. jean l Says:

    Il y a quand même une possibilité pour le citoyen de base, celui qui comme moi n’a aucune compétence particulière en climatologie ou dans les scienses afférentes, pour se faire son avis, c’est de comparer la valeur (rigueur, solidité, honnêteté, etc.) des arguments en présence. L’argument d’autorité systématique, la faiblesse argumentaire, voire le refus d’argumenter, très fréquent chez les partisans du RCA, sous des prétextes divers (comme on peut le voir avec Kempf), la focalisation sur un point de détail au détriment de l’argumentaire général pour critiquer l’adversaire, le déplacement de la critique de l’argumentaire sur l’homme (attaques ad hominem), tout cela sont des signes qui peuvent alerter n’importe quel citoyen, même sans connaissance précise du sujet. Ces signes ne constituent pas une preuve mais selon mon expérience apportent de très fortes présomptions que celui qui se livre à ces méthodes est grandement dans l’erreur. Or, les partisans du RCA, presque sans exceptions (sauf Jouzel peut-être) nous offrent un véritable catalogue de toutes ces méthodes douteuses.
    Après tout, il ya encore un an, je croyais comme tout le monde au RCA (sauf à Skyfall, bien sûr). Pourquoi ai-je changé d’avis ? En réalité, je n’avais pas d’avis, seulement celui des autres. A partir du moment où je me suis interressé à la question (car le RCA commençait à avoir des effets concrets dans mon domaine d’activité, la forêt), j’ai rapidement constaté que les arguments des carbocentristes présentaient tous les vices de forme et de fond que j’ai énumérés et cela a suffit, même sans tenir compte des données observationnelles, peu claires pour moi, pour que je me fasse mon avis.

  14. RDEURO Says:

    Mais qui est donc Hervé Kempf ?

    Wikipedia:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Herv%C3%A9_Kempf
    il se spécialise sur les questions environnementales au journal Le Monde et reste proche de la mouvance altermondialiste.

    Wikipedia:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Altermondialisme
    On y trouve:
    * Les communistes et marxistes
    * Les écologistes
    * Une partie de l’extrême droite française se revendique de l’altermondialisme, comme le journal Flash, proche du Front national !!

    On retrouve l’idéla Rockefeller qui rêve de réunir sous le Nouvel Ordre Mondial (N.W.O) l’extrême droite et l’extrême gauche qui dans les 2 cas se résume par la prise de pouvoir absolue d’une petite minorité sur le monde. (Il existe quelques référence publiées par Pierre Hillard)
    Bref, leur idéal ressemble fort au "meilleur des monde" d’Aldous Huxley

    Q: Comment son artcile politiquement orienté peut il apparaître crédible ?

    La science et l’écologie (la vraie) doivent être et rester apolitique et ne pas servir une idéologie.

  15. RDEURO Says:

    (désolé pour les fautes mais on ne peut pas éditer le texte une fois enregistré)

  16. JG2433 Says:

    "Le Monde" : journal anciennement qualifié (par qui ?) "de référence".
    Se serait-il tout simplement engagé dans un soutien actif de la Deep Ecology (soit, en bon français : l’écologisme politique radical) ?
    Apparemment, oui !

  17. JD Says:

    Il y a du bon sens dans ce que vous dites (ainsi qu’araucan plus haut). Mais je ne suis pas d’accord avec votre définition de "partisans du RCA"…

    Vous dites:
    "Or, les partisans du RCA, presque sans exceptions (sauf Jouzel peut-être) nous offrent un véritable catalogue de toutes ces méthodes douteuses"

    Non Jouzel n’est pas seul, c’est un peu le représentant français des climatologues. Ce n’est donc pas un hasard si c’est lui qui trouve le plus de valeur à vos yeux, puisque c’est le seul qui en a vraiment.
    Mais comprenez bien qu’il y a derrière lui des centaines de chercheurs français. Et ce n’est pas parce que la TV montre aussi des écolos qui évidemment sont incapables d’argumenter, qu’il faut s’en servir comme d’un argument.

    Ce qui assez intéressant, c’est que maintenant que l’on entend un peu plus de vrai climatologues, ou que l’on les écoute un peu plus au détriment des écolos de service, on pourrait avoir l’impression d’un recul stratégique précipité, la fameuse débandade que certains sur ce blog croient déceler.

    Il n’en est rien.

    Ce n’est que la marque de la divergence entre des propos de politiciens militants ou de journalistes en quête de sensationnel, et le discours des chercheurs.

    Leurs seule erreur a donc été de ne pas avoir assez surveillé et recentré les discours écologistes pendant toutes ces années. Peut-être ont-il laissé courir par intérêt professionnel, par fainéantise, peut-être aussi la difficulté de se faire entendre les a découragé….peu importe maintenant.

    Ne pas réduire le débat aux propos extrémistes serait une très bonne chose.

    A ce propos, concernant "l’affaire H.Kempf":
    Les carbocentristes ont été rapproché des écologistes (le nouveau communisme pour beaucoup), voila les sceptiques rapprochés de l’extrême droite.

    Dangereux communistes décroissants contre bête immonde.
    1 partout. Balle au centre. La politisation du débat continue.

  18. Laurent Berthod Says:

    Hervé Kempf est depuis longtemps un altermondialiste patenté. Il difficile de comprnedre qu’un journal qui se prétend sérieux ait embauché un militant de cette sorte. Et que nombre de ses lecteurs ne s’en rendent compte que le jour ou ce triste sire avoue explicitement son militantisme "décroissanciste". On verrait mieux Monsieur Kempf user sa plume dans Politis (est-ce que ça existe toujours ce tract ?)

    Monsieur Kempf a commis un livre dont le titre est "Pour sauver la planète, sortez du capitalisme" !

  19. scaletrans Says:

    J’ai traduit les chapitres et paragraphes suivants que je tiens à disposition:

    2. Le mécanisme de réchauffement dans les vraies serres
    3.6 Les hypothèses de Fourier, Tyndall et Arrhenius
    3.8 Conductivité thermique contre transfert radiatif
    3.9 Les lois de la thermodynamique

  20. scaletrans Says:

    Personnellement, j’ai toujours considéré "le journal de référence" comme un journal d’opinion qui fait passer celles-ci pour des informations.

  21. scaletrans Says:

    Pardon, il manque un s à opinion…

  22. Laurent Berthod Says:

    Hors sujet, quoique pas vraiment, culture de pommes de terre OGM :

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/03/02/01011-20100302FILWWW00524-basf-pomme-de-terre-ogm-des-2010.php

    http://info.france2.fr/environnement/la-culture-d-une-pomme-de-terre-ogm-autorisee-61469756.html

    Le chevalier Ajax de l’écologie, le Zérro de la décroissance, l’Astérix de l’environnement, le plumitif susnommé, va sûrement nous faire une grosse colère dans son journal d’opinions !

  23. jean l Says:

    A JD,

    Le Treut et Baer, tous deux scientifiques, et très chauds sur le RCA, ne m’ont pas impressionné bcp + favorablement que les écolos. Argumentation très étroite chez Le Treut comme chez Baer avec chez ce dernier une tendance à la calomnie (de Courtillot). Les météo/climato de Météo france ne m’ont pas fait meilleure impression.

  24. Patrick Bousquet de Rouvex Says:

    Les écologistes ont en commun avec les communistes et les socialistes de vouloir "changer le monde", même si c’est pas forcément dans le même sens. A priori donc on (certains d’entre eux) pourrait penser que la droite, les libéraux, les capitalistes, etc. voudraient qu’il reste comme il est : c’est avec ce genre de raisonnement simpliste qu’on cataloguera les gens qui ne sont pas prêts à tout bouleverser, le commerce, l’industrie, l’économie mondiales, pour régler un prétendu gravissime problème mondial, comme étant forcément des satisfaits du statu quo : La demoiselle qui a apostrophé M. Courtillot sur la video avec Borloo lui prête cette position statiste; si on ne croit pas qu’il faut détruire tout au nom de la lutte contre le réchauffement, on est forcément de droite !! Alors, pourquoi pas d’extrême droite si on n’est extrêmement pas prêt à tout détruire, il n’y a qu’un pas ! Le fait que plusieurs auteurs (Belouve par ex.) se réclament du libéralisme (institut Hayek, etc) ne peut que les conforter dans cette vision caricaturale du "bien" qui veut le changement et donc la lutte à mort contre le CO2 et du "mal", incarné par les réticents, suppôts du diable ! On est arrivé à un point zéro de la politique. C’est lamentable. Merci l’ONU ! Vivement que toute cette singerie finisse et que les esprits reprennent un peu de bon sens !

  25. Véronique Anger Says:

    Bonjour,
    Si je peux me permettre d’attirer l’attention sur l’article que m’a inspiré "L’heure du choix", la chronique scandaleuse d’Hervé Kempf, publiée sur divers sites (notamment sur AgoraVox) et tjrs en ligne sur mon blog : "Quand Le Monde ne tourne plus très rond…" : http://veroniqueanger.blogspot.com/2010/02/mein-kempf-ou-quand-le-monde-ne-tourne.html

  26. « Le Monde » se moque du monde « Le Mythe climatique / Skyfal Says:

    [...] http://lemytheclimatique.wordpress.com/2010/03/01/herve-kempf-persiste-mais-sans-debattre/ [...]

  27. Sam Says:

    Bonjour, Les atteintes portées contre vous, ou Monsieur Allègre, sont scandaleuse. Si je puis me permettre une petite suggestion de "communicante", vous devriez vous adresser au directeur de publication et au directeur de la rédaction du Monde. L’éditorialiste Gérard Courtois ne devrait également pas rester insensible à vos arguments. Enfin, le tirage du Monde n’est plus ce qu’il était, dès lors que le médiateur ne régit pas autant porter la situation devant d’autres médias qui seront peut-être plus objectifs. Enfin, ne pensez-vous que votre éditeur au seuil devrait également réagir et défendre l’ouvrage publié chez lui par son auteur ?

  28. Sam Says:

    PS : si ce n’est fait, vous devriez adresser votre livre à François Ewald à BFM…Compte tenu de son billet dans les Echos, il ne pourra qu’en apprécier la lecture.

  29. Ce blog verse-t-il dans l’excès ? « Le Mythe climatique / Skyfal Says:

    [...] disons « franc », sont ceux ayant eu trait à ma polémique avec Hervé Kempf (voir ici, ici, ici et ici). Je ne vais pas en remettre une louche, mais simplement dire que le ton de ces billets [...]

  30. « Le Monde » refuse d’y voir clair « Le Mythe climatique / Skyfal Says:

    [...] chronique d’Hervé Kempf rapprochant les climato-sceptiques des Munichois de 1938 (voir ici, ici, ici et ici (dans l’ordre) pour l’historique complet de la question). Mieux vaut tard que [...]

  31. Luc VERSTRAETE Says:

    Le Giec blanchi les climato-sceptiques défaits

    Philippe Merlant – publié le 15/07/2010

    http://www.lavie.fr/hebdo/2010/3385/le-giec-blanchi-les-climato-sceptiques-defaits-13-07-2010-7976_144.php

    Une enquête indépendante conclut à l’honnêteté des chercheurs accusés d’avoir manipulé des données sur le climat.

    Photo : DR

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    C’est un coup dur pour les climato-sceptiques. Huit mois après le déclenchement du "climategate", une enquête vient de conclure que l’honnêteté et la rigueur des chercheurs du CRU (Climate Research Unit), centre britannique spécialisé sur le réchauffement de la planète, ne peuvent être mises en doute. Le scandale annoncé risque de retomber.

    L’affaire remonte à novembre 2009. Juste avant l’ouverture du sommet de Copenhague sur le climat, un millier de mails piratés sur les serveurs du CRU commencent à circuler sur Internet. Des échanges informels entre chercheurs qui ne prêteraient pas à conséquence si l’un d’eux, rédigé par Phil Jones, directeur du centre de recherches, n’évoquait une "astuce" pour "dissimuler une baisse" des températures. Les climato-sceptiques, tel l’ancien ministre socialiste Claude Allègre, s’engouffrent dans la brèche, allant jusqu’à affirmer que les experts manipulent les chiffres et tentent d’éliminer toute dissidence sur le sujet.

    Derrière le CRU, c’est le Giec qui est visé. Car les données du centre britannique sont utilisées par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. L’échec du sommet de Copenhague contribue à alimenter une polémique "assez forte pour décrédibiliser la démarche du Giec", reconnaît le climatologue français Hervé Le Treut.

    Les résultats de l’enquête devraient contribuer à "faire taire les théories de la conspiration, les mensonges et malentendus", espère Edward Acton, vice-président du CRU. D’autant que trois autres, menées par des universités et commissions parlementaires, ont déjà lavé Phil Jones de tout soupçon. Le Giec en sort renforcé, d’autant que l’Agence néerlandaise d’évaluation de l’environnement, deux jours plus tôt, a affirmé que le quatrième rapport du groupement – celui qui lui a valu le prix Nobel en 2007 – ne contient pas d’autres "erreurs significatives" que les deux – certes graves – déjà relevées : sur la date de la fonte totale des glaciers himalayens (estimée à 2035, ce qui est "peu fondé", a admis depuis le patron du Giec, Rajendra Pachauri) et sur la proportion de terres néerlandaises en dessous du niveau de la mer (chiffrée par le Giec à 55 % au lieu de 29 %).

    "Tout cela montre que la malhonnêteté et l’imposture intellectuelle ne sont pas de notre côté", commente le climatologue français Jean Jouzel, membre du bureau scientifique du Giec, qui juge saine "une certaine dose de scepticisme" mais regrette que le débat porté par les climato-sceptiques soit basé sur "autant d’erreurs et de mensonges".

    Ces deux études ne sont pas à sens unique. Ainsi, le rapport néerlandais critique la tendance du Giec à mettre l’accent sur les seuls risques. Et l’enquête sur le CRU pointe le "manque de coopération" des chercheurs face aux demandes d’information. "Il faut que les services météo mettent leurs données à disposition de tous", estime Jean Jouzel. Le Giec a désormais les coudées franches pour améliorer son fonctionnement avant son cinquième rapport, prévu en 2013-2014. "Pour regagner la confiance, il faut que le travail scientifique puisse être évalué", estime Hervé Le Treut. Et le climatologue français de souhaiter, à l’avenir, "que l’on sépare mieux les choses entre l’expertise scientifique et le débat social".

    Une dernière enquête, policière celle-là, est en cours. Elle devrait permettre d’identifier les auteurs d’un piratage trop opportuniste pour être honnête.

  32. Luc VERSTRAETE Says:

    Avril 2010 a été le mois d’avril le plus chaud sur la planète
    chaleur_planete.jpg
    http://www.sciencesetavenir.fr/depeche/20100518.AFP5012/avril-2010-a-ete-le-mois-d-avril-le-plus-chaud-sur-la-planete.html
    Avril 2010 a été le mois d’avril le plus chaud jamais enregistré sur la planète avec une température moyenne de 14,5 degrés Celsius, a annoncé mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM) dont les premières données remontent à 1880. (c) Afp

    Avril 2010 a été le mois d’avril le plus chaud jamais enregistré sur la planète avec une température moyenne de 14,5 degrés Celsius, a indiqué mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).

    "La température moyenne combinée de la surface terrestre et des océans en avril a été la plus chaude (pour un mois d’avril) avec un record de 14,5 degrés Celsius", a expliqué l’OMM lors d’un point de presse citant des données compilées par un de ses membres, l’Administration nationale américaine pour les océans et l’atmosphère (NOAA).

    Les premières statistiques sur les températures terrestres remontent à 1880.

    Selon NOAA, la moyenne de ce mois d’avril dépasse largement les 13,7 degrés Celsius de moyenne enregistrés pour les mois d’avril au cours du 20e siècle.

    Le phénomène El Nino explique ces records de chaleur, explique-t-il.

    "Le phénomène d?oscillation australe El Nino a faibli en avril (…). Cet affaiblissement a contribué de façon significative au réchauffement observé dans la ceinture tropicale et au réchauffement de la température globale en avril", poursuit-il dans communiqué.

    El Nino, qui se caractérise par des températures supérieures à la normale des eaux de surface dans les secteurs central et oriental du Pacifique tropical, est réapparu dans le Pacifique en juin 2009.

    En avril, la planète s’est particulièrement réchauffée au Canada, en Alaska, à l’est des Etats-Unis, en Australie, en Asie du Sud, en Afrique du Nord et au nord de la Russie.

    La glace de l’Arctique recouvrait 14,7 millions de km2, soit moins que la normale pour le 11ème mois d’avril consécutif, selon les données satellitaires de NOAA.

    Enfin, la couverture neigeuse de l’hémisphère nord a été la quatrième plus basse depuis 1967 pour le mois sous revue en raison notamment des températures plus élevées en Amérique du nord et dans certaines régions de Russie.

    Le mois de mars 2010 a été le plus chaud jamais enregistré ! source officielle NOAA

    Le suivi de la température combinée des océans et des terres montre que mars 2010 a été le mois de mars le plus chaud depuis que les données météorologiques sont enregistrées, notamment depuis 1880, stipule le rapport de la NOAA (Agence américaine responsable de l’étude de l’océan et de l’atmosphère).

    La moyenne des températures a affiché en mars dernier un record de 13,5 degrés, soit 0,77 degré de plus que la moyenne du XXe siècle. La seule température de la surface des océans est montée de 0,56 degré au-dessus de la moyenne du siècle dernier (15,9 degrés) pour enregistrer un record de 16,5 degrés, faisant du mois écoulé le mois de mars le plus chaud de l’histoire pour les océans.

    Dans le même temps, il a fait plus froid en Mongolie, dans l’est de la Russie, en Europe du nord et de l’ouest, ainsi qu’au Mexique et dans certaines autres régions, ce qui a été compensé en quelque sorte par des températures plus élevées que la normale en Afrique du Nord, en Asie du Sud et au Canada.

    Anomalies de températures pour le mois de mars 2010 par rapport à la période de référence 1971-2000
    ©NOAA

    Auparavant les spécialistes de la NOAA ont fait état du maximum tardif des glaces arctiques enregistré le 31 mars. Par ailleurs, les experts de la NASA et du NSIDC (Centre américain d’information sur la neige et les glaces) ont estimé que l’hiver 2009-2010 avait été, somme toute, clément.
    Source

    Global Temps Push Last Month to Hottest March on Record – NOAA
    Auteur

    RIA Novosti

    La source en anglais …

    National Oceanic and Atmospheric Administration, United States Department of Commerce

    http://www.noaanews.noaa.gov/stories2010/20100415_marchstats.html

    NOAA: Global Temps Push Last Month to Hottest March on Record

    April 15, 2010

    The world’s combined global land and ocean surface temperature made last month the warmest March on record, according to NOAA. Taken separately, average ocean temperatures were the warmest for any March and the global land surface was the fourth warmest for any March on record. Additionally, the planet has seen the fourth warmest January – March period on record.

    The monthly National Climatic Data Center analysis, which is based on records going back to 1880, is part of the suite of climate services NOAA provides government, business and community leaders so they can make informed decisions.
    Global Temperature Highlights – March 2010

    Temperature anomaly is the difference from average, which gives a more accurate picture of temperature change.

    Temperature anomaly is the difference from average, which gives a more accurate picture of temperature change. In calculating average regional temperatures, factors like station location or elevation affect the data, but those factors are less critical when looking at the difference from the average.

    High resolution (Credit: NOAA/National Climatic Data Center/NESDIS)

    *

    The combined global land and ocean average surface temperature for March 2010 was the warmest on record at 56.3°F (13.5°C), which is 1.39°F (0.77°C) above the 20th century average of 54.9°F (12.7°C).

    *

    The worldwide ocean surface temperature was the highest for any March on record –1.01°F (0.56°C) above the 20th century average of 60.7°F (15.9°C).
    *

    Separately, the global land surface temperature was 2.45°F (1.36°C) above the 20th century average of 40.8 °F (5.0°C) — the fourth warmest on record. Warmer-than-normal conditions dominated the globe, especially in northern Africa, South Asia and Canada. Cooler-than-normal regions included Mongolia and eastern Russia, northern and western Europe, Mexico, northern Australia, western Alaska and the southeastern United States.
    *

    El Niño weakened to moderate strength in March, but it contributed significantly to the warmth in the tropical belt and the overall ocean temperature. According to NOAA’s Climate Prediction Center, El Niño is expected to continue its influence in the Northern Hemisphere at least through the spring.
    *

    For the year-to-date, the combined global land- and ocean-surface temperature of 55.3°F (13.0°C) was the fourth warmest for a January-March period. This value is 1.19°F (0.66°C) above the 20th century average.
    *

    According to the Beijing Climate Center, Tibet experienced its second warmest March since historical records began in 1951. Delhi, India also had its second warmest March since records began in 1901, according to the India Meteorological Department.

    Other Highlights

    Download additional information and resources.

    Download additional information and resources.

    Download PDF (Credit: NOAA/National Climatic Data Center/NESDIS)

    *

    Arctic sea ice covered an average of 5.8 million square miles (15.1 million square kilometers) during March. This is 4.1 percent below the 1979-2000 average expanse, and the fifth-smallest March coverage since records began in 1979. Ice coverage traditionally reaches its maximum in March, and this was the 17th consecutive March with below-average Arctic sea ice coverage. This year the Arctic sea ice reached its maximum size on March 31st, the latest date for the maximum Arctic sea ice extent since satellite records began in 1979.
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    Antarctic sea ice expanse in March was 6.9 percent below the 1979-2000 average, resulting in the eighth smallest March ice coverage on record.
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    In China, the Xinjiang province had its wettest March since records began in 1951, while Jilin and Shanghai had their second wettest March on record. Meanwhile, Guangxi and Hainan provinces in southern China experienced their driest March on record, according to the Beijing Climate Center.
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    Many locations across Ontario, Canada received no snow, or traces of snow, in March, which set new low snowfall records, according to Environment Canada.

    Scientists, researchers, and leaders in government and industry use NOAA’s monthly reports to help track trends and other changes in the world’s climate. This climate service has a wide range of practical uses, from helping farmers know what and when to plant, to guiding resource managers with critical decisions about water, energy and other vital assets.

    NOAA understands and predicts changes in the Earth’s environment, from the depths of the oceans to surface of the sun, and conserves and manages our coastal and marine resources.

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