Question de connaissance

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Dans la chronique du Monde dont Benoît a parlé l’autre jour (édition de dimanche-lundi), deux phrases ont retenu mon attention :

Comment organiser son action en fonction d’une information imparfaite ? et, plus loin, La connaissance du fonctionnement du climat terrestre est-elle parfaite ? Non.

Ce point est particulièrement crucial. D’une part, peut-on obtenir une information parfaite ? Certes non, dans quelque discipline que ce soit, même sans exiger une précision quantique… On peut aussi se demander ce que serait une information parfaite et par contraste, une information imparfaite : dans ce dernier cas, il faut estimer le niveau d’imperfection ou, plus précisément, d’insuffisance de l’information. On peut aussi parler d’information aussi complète que possible en fonction des connaissances et technologies disponibles, considérant que cette information doit couvrir, dans le cas du climat, à la fois les observations du passé et des explications physico-chimiques validées. Je n’ose m’aventurer sur l’information à propos de l’avenir.

Le rapport du GIEC fournit-il une telle information ? Oui, répond Kempf, non, répondent les climato-sceptiques, l’un parce qu’il juge l’information suffisante et les autres justement pour son insuffisance.

Devise Shadok

La question sous-jacente devient alors de savoir quelle est l’information nécessaire pour qu’une théorie scientifique solide se dégage. Quelle méthode suivre pour attester de sa valeur ? La méthode scientifique bien sûr ! Ainsi, en l’absence d’expérimentation, comparer prévisions et réalité : par exemple, où sont les points chauds tropicaux annoncés par les modèles où le CO2 est le moteur du réchauffement ? Ils sont tellement absents que maintenant c’est la stratosphère qui se refroidit !

Mais il faut aussi se concentrer sur l’élément clef du raisonnement : le rôle du CO2 et autres GES dans le réchauffement constaté ces 25 dernières années : là est le point fondamental. Et pour le moment, il n’y a pas de preuve du rôle du CO2 dans ce réchauffement. Le lien n’est pas fait, à défaut d’expérimentation directe, avec les mesures constatées. Au mieux (et cela est discuté), on a deux courbes en parallèle pendant 25 ans. On peut même se demander à quelles conclusions on aurait abouti si les deux courbes avaient évolué en sens inverse… La marque du CO2 sur le climat actuel reste à démonter, au-delà des effets du réchauffement généralement mis en avant pour impressionner les foules.

Les erreurs et exagérations dans le rapport du GIEC qui ont été fortement médiatisées ces  dernières semaines se trouvent dans son second volet sur l’adaptation, ainsi que dans le choix de la documentation citée. Mais son premier volet (causes et attribution du changement climatique) n’est pas parfait non plus. Un gros défaut concerne l’examen des autres hypothèses en présence, hypothèses qui, comme celle du CO2, doivent être testées non sur la seule base des modèles, mais aussi sur celle des mesures. Un autre défaut est le manque d’approche critique des proxys pour la reconstitution de climats passés (cernes d’arbres, carottes de glace…). Une question est par exemple de savoir comment s’assurer que la concentration en CO2 des carottes de glace est bien proportionnelle à celle du CO2 présent dans l’atmosphère à l’époque de leur formation.

Le premier volet devrait contenir non seulement un état des connaissances et des méthodes, mais aussi l’analyse de leurs limites, de leurs incertitudes et des lacunes qui restent à combler. À défaut d’une information parfaite sur le climat, cela fournirait-il, du moins, une information aussi complète que possible sur nos connaissances sur le climat de la Terre et ses mécanismes, mais aussi sur ce qui reste à faire. C’est une fois cela fait qu’il devient raisonnable de mettre fin à la discussion scientifique proprement dite, pour entrer dans celle de la prédiction ou du choix. C’est dans cette dernière que l’élément humain prend indéniablement tout son sens.

NB : Juste en passant : j’ai recherché si Emmanuel Le Roy-Ladurie, exégète de l’optimum médiéval et du petit âge glaciaire, était cité dans les références biblio du GIEC. À votre avis ?

NB2 : quelques liens utiles : Pensée unique , MSU , Nasa , Manuel du sceptique.

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39 Réponses to “Question de connaissance”

  1. Argus Says:

    Au sujet d’Emmanuel Leroy Ladurie,

    A défaut de données de phénologie exploitables dans l’hémisphère Sud, ELL est un fan de la théorie Mannienne de l’Optimum Médiéval= phénomène local…. en dépit des évidences contraires que l’on peut trouver sur CO2 sciences.

    D’autre part, les commentaires d’ELL après la projection de le version française de « The Great Global Warming Swindle » sur planète (je crois), à propos des scientifiques qui s’expriment dans ce film (Christy, Shaviv, Lindzen etc..) ont été brefs et définitifs :  » Ces scientifiques ont été payés pour dire ça ! »
    Par qui ? lui a-t-on demandé ? « Je ne peux pas le dire  » a dit ELL.

    Donc : Oui ; ELL a toute sa place dans les rapports du GIEC. Avec les palmes…S’il n’y est pas, c’est une injustice !

  2. volauvent Says:

    Attention de ne pas aller trop vite dans les argumentations. Si il est vrai que le « hot spot » des tropiques semble inexistant (ou du moins impossible à infirmer ou confirmer compte tenu des incertitudes de mesure, dixit le GIEC pour évacuer le débat) le refroidissement de la stratosphère est un argument en faveur des thèses du GIEC; mais la faiblesse de ce refroidissement et son allure par paliers ne permet guère de conclure non plus. Les deux arguments se renvoient donc dos à dos. Et il n’y en a pas d’autres, ce qui fait que rien n’est prouvé.
    Concernant E Leroy Ladurie, son attitude est assez incompréhensible. Il est un des principaux « découvreur » de l’optimum du haut moyen âge mais a « commis » par la suite une étude qui se voulait quantitative. Et elle montre que le réchauffement actuel est très supérieur, ce qui fait de E LL un des principaux défenseurs des thèses du GIEC.
    Il semble que son étude soit très critiquable sur le plan méthodologique.

  3. monmon Says:

    Merci auracan pour tes précisions.

    Je voudrais aussi insister sur le paradoxe de la température:
    Le bilan température dépend principalement de la formation par la saisonalité, de l’affrontement et des circulations de masses d’air et d’eaux froides et chaudes aussi bien sur les continents que sur les océans. Le bilan de notre information sur ce système n’est que partiel sur le 1/3 continental.
    L’étude de la glaciation actuelle et des glaciations passées dans l’hémisphère nord montre que la température est loin d’être le paramètre principal du phénomène glaciaire en temps que phénomène climatique. La neige pour la formation de la glace et les fleuves ou les courants chauds pour sa fonte sont plus déterminants.

    Pour le comprendre il faut étudier le système dans son ensemble et non priviligier une cause en faisant l’hypothèse qu’une part homéopathique du système (l’homme)agit cataclismiquement grace à un principe purement cathalytique. Le caractère alternatif et rythmique fait soupçonner de nombreux mécanismes transitoires à des rytmes qui pourraient expliquer bien des paradoxes observés.

    Il faudrait se mettre au boulot. C’est justement ce dont nous avons besoin.

  4. araucan Says:

    Par cet exemple, je voulais mettre en évidence deux aspects :
    – un, toute la biblio disponible n’y est pas . ELL est suffisamment connu pour que ce soit flagrant …
    – encore moins, si elle n’est pas en anglais.

    Sur l’aspect global ou non de l’optimum médiéval,
    – si l’optimum médiéval a été local, alors l’hypothèse d’évolutions localisées ou régionalisées du climat doit toujours être prise en compte (y compris pour le petit age glaciaire, d’ailleurs) et les variations entre régions ne doivent pas être gommées mais mieux étudiées dans leurs manifestations et leurs déterminants (y compris d’ailleurs les causes anthropiques comme le changement d’utilisation des sols par exemple).
    – si l’optimum médiéval a été global (et il semble qu’il l’est mais avec des variations), alors cela veut dire qu’il y a des drivers globaux du climat (mais comment peut-on en douter d’ailleurs), autres que le CO2 anthropique au moins aussi forts que lui … sans compter l’effet d’un réchauffement sur le dégazage en CO2 des océans …

    Dans les deux cas, cette histoire d’optimum climatique médiéval a un impact sur la façon dont on doit « lire » le climat de ces trente dernière années.
    A remarquer que l’optimum climatique du Néolthique (l’âge d’or et le paradis perdu des mythes), très peu en parlent alors qu’il a manifestement été plus marqué que le médiéval !

    Dans L’histoire du climat depuis l’an mil, que j’ai lu à la fin des années 80, il semble me rappeler qu’ELL avait cherché d’autres séries ailleurs et constaté qu’il trouvait des indices de ce réchauffements aussi. Mais il a pu évoluer entre temps.

    Les déclarations des uns et des autres ne servent pas de référence biblio au GIEC et heureusement ! 😀

    L’édito de Libé du 17 février a bien mis le doigt sur la différence à faire entre scientifique et militant (ou choix et croyances personnelles) : le comportement des gens n’est pas monolithique et cela vaut aussi pour les comportements rationnels… (D’ailleurs c’est fatiguant d’être rationnel tout le temps …) : ce gene de glissement est fréquent et particulièrement flagrant dès que l’on met les gens en situation d’experts ou de « sages ».

  5. araucan Says:

    Cf ma réponse à Argus sur ELL.
    Sur le refroidissement de la stratosphère, cf le lien NASA. Et paradoxalement, c’est un argument que l’on trouve peu sur les sites en anglais (mais j’ai pu louper quelque chose).
    Je reconnais que l’argument est un peu facile mais d’un autre coté, il souligne le fait que désormais toute manifestation de la météo ou du climat est liée au RCA a priori.

  6. the fritz Says:

    Araucan,
    Faut arrêter de mettre en cause les données des carottes de glaces parce qu’il y a une catégorie de scientifiques mal intentionnés qui interprète mal leurs données : ne chercher pas la petite bête dans les valeurs absolues en disant que le C02 forment des chlatrates dans les bulles , qu’il s’échappe pendant la gélification, qu’il migre pendant l’enfouissement, qu’il s’échappe pendant le carottage ; tout cela est vrai , mais on s’en balance , les trends sont là, et ce qui commande une échantillon est valable pour celui juste au-dessus et ainsi de suite ; c’est pour cela que le raccordement avec les mesures directes de l’air ou les données des volcans des Andes où le réseau poreux des glaces n’est pas bien fermé, on s’en fout. Le CO2 des carottes a montré que son augmentation suit d’une période de circulation thermohaline celle de l’augmentation de la température de la neige qui a donnée naissance à la glace ; Jouzel lui même le reconnaît et cela l’embête beaucoup le bougre, alors s’il faut attendre 800 ans pour sentir la rétroaction positive du CO2 émis maintenant , toute les théories de l’effet de serre du CO2 et du réchauffement actuel s’effondrent . La rétroaction du CO2 pendant les glaciations, c’est pea nuts ; le driver c’est bien sûr l’ensoleillement aux hautes latitudes suite aux variations orbitales, et la vraie cause , c’est l’albédo des glaces et des neiges de l’hémisphère Nord
    Mais il est évident que toute donnée issue de proxy est moins confidente que des mesures directes , à condition que celles-ci soient homogènes et de ne pas profiter de cela , si elles ne le sont pas, pour les trafiquer ; je suis géologue, toute la science géologique repose sur des proxy , qu’ils faut sans cesse confronter , améliorer et qui livrent des résultats dont il faut connaître les précisions ou et reconnaître les imprécisions et les limites, c’est pas pour cela qu’il faut les mettre au panier, sinon on en serait encore à la genèse biblique ; heureusement qu’on a les carottes de glace, c’est la démonstration la plus évidente que la théorie du réchauffement actuel suite aux émissions anthropiques est fausse
    80 ppm d’augmentation de CO2 pendant les interglaciaires auraient donné 5 à 6 °C de coup de pouce à la température du globe ; actuellement 100 ppm peinent à élever celle-ci de 0,7°C ; et la dernière décennie prouve qu’il y a d’autres intervenants qu’on ne connaît pas ou qu’on veut ignorer et qui compte autant dans le gloubi boulga du réchauffement

  7. araucan Says:

    Merci de rappeler ces aspects, fondamentaux eux aussi, mais à l’appui de l’aspect que je soulevais, il y a deux impacts :
    – 1) que la teneur en CO2 des glaces est prise comme référence de la teneur en CO2 « normale » de 285 ppm
    – 2) que sauf erreur de ma part, cette teneur est le seul proxy du CO2 atmosphérique des 800 000 dernière années que l’on aie et que l’on a du mal à faire des liens entre les différentes carottes faites.

    Mais je ne dis pas qu’il faut tout jeter à la poubelle non plus ! (idem pour les cernes).

  8. Manu95 Says:

    Il faudrait se mettre au boulot. C’est justement ce dont nous avons besoin.

    Ne faudrait-il pas d’abord se poser la question de savoir s’il y a quelque chose qui justifie que l’on dépense encore des millions de dollars pour une étude futile du climat au niveau de la planète ?
    Pourquoi s’acharner sur un faux problème ? Laissons les vrais climatologues continuer leurs recherches au sein des universités et supprimons tous ces organismes parasites créés dans l’hystérie par l’Onu (ce grand machin qui ne sert à rien, dixit le Général De Gaulle) et par des gouvernements déboussolés pour des motifs inavouables (taxer le peuple, augmenter leur pouvoir, etc. )

  9. Manu95 Says:

    Question hors sujet, mais à laquelle je repense en voyant l’image de shadoks en train de pomper.
    Quelles sont les balises à notre disposition pour enrichir nos commentaires ?
    En particulier, comment insérer une image ?

    Merci de bien vouloir nous éclairer 😉

  10. Argus Says:

    A propos du réfroidissement de la stratosphère qui serait en faveur des thèses du GIEC, il ne s’agit nullement du refroidissement par paliers successifs (après les éruptions volcaniques) telles qu’observées par TLS (http://www.remss.com/msu/msu_data_description.html) à quelques 15-20km mais d’un refroidissement qui devrait se trouver à une altitude de 40 à 50 km, voire au dessus.
    Or, la physicochimie de cette région de l’atmoshère raréfiée et, en particulier, ses interactions avec les bombardements cosmiques est mal comprise (proche de la couche d’ozone).
    Alors que le débat est loin d’être tranché de ce côté là, il n’est pas du tout certain que le refroidissement en question soit lié à l’effet de serre et, à fortiori en soit une preuve. Je sais bien que c’est l’argument massue de Jouzel mais les autres climatologues sont en général très prudents à ce sujet…

  11. araucan Says:

    Etudier le climat est légitime et nécessaire (ne serait-ce que pour éviter des peurs irraisonnées et parce cela a aussi une utilité -demandez aux agronomes-), l’échelle de l’étude importe peu, si l’on reste au niveau scientifique.
    Il faut faire ensuite la différence entre les études sur le ou les climats et les conclusions que l’on en tire pour « faire quelque chose ».

  12. Murps Says:

    « heureusement qu’on a les carottes de glace, c’est la démonstration la plus évidente que la théorie du réchauffement actuel suite aux émissions anthropiques est fausse » dites vous.

    Je serai bien en peine de rentrer dans les détails, mais plus je les regarde ces carottes et plus je me dis qu’il est très difficile d’en tirer quelque chose de solide en terme climatique.

    Juste une suggestion : et s’il n’y avait AUCUNE relation entre la concentration de CO2 et le climat ? Après tout, ce gaz ne représente que 0,04 % en volume de l’atmosphère.
    Et encore, je n’ai pas tenu compte des interrogations liées aux mesures indirectes, à savoir, est-ce que le CO2 des carottes est en même quantité que dans l’air ou il était au départ ? Est-ce que l’air du pôle sud est représentatif de l’air mondial ?

    Je sais, je suis un emmXXXXXX borné et sans foi !
    Mais à titre personnel, je me garderai bien de conclure quoi que ce soit à partir de ces carottages, et ce, même si je pense qu’un type comme Jouzel doit être un vrai et bon géochimiste.

    En fait tout est dans l’interprétation des données…

  13. the fritz Says:

    Murps,
    CO2 et climat ont quelquechose à voir ensemble; quand la température sur la planète augmente , le CO2 qui est refugié dans les océans passe dans l’atmosphère: il y a 700 gigatonne de carbone dans l’atmosphère et 36 000 dans les océans; il permet alors aux arbres de pousser,aux prairies de reverdir, aux vaches de se multiplier; tous cela a besoin de ce CO2 pour vivre ; tout cela vit respire , pète, crève , emet du methane qui se transforme en CO2 et quand la température baisse pour une cause extérieure, toute cette vie se refugie dans l’océan qui vu sa température baissant, accumulera ce petit pèt de CO2 dans ses profondeurs.
    Je sais, je suis un emmXXXXXX borné et sans foi !
    Mais à titre personnel, je me garderai bien de conclure quoi que ce soit à partir de ces carottages
    Ca , c’est toi qui le dit, et je te te laisse responsable de tes dires

  14. Murps Says:

    Noooooooooooooon !
    J’entends bien que la photosynthèse existe et est à l’origine de la majorité de la flore et de la faune sur terre.
    J’admets parfaitement que sur le très long terme l’activité des être vivants produit des changements climatiques majeurs.

    Simplement, je me pose la question de savoir si les 330 ppm de CO2 sont à eux seuls, par leur seul pouvoir thermique peuvent modifier les températures de toute la planète.
    En clair, si on remplace tout l’oxygène de la planète par du diazote, on va tous crever de l’absence d’oxygène.
    Mais est-ce que le climat va s’en trouver changé comme ça, d’un coup ?
    J’en suis pas si certain.
    Après oui, car tout les animaux vont crever de l’absence d’oxygène et les changements seront majeurs en terme de synthèse chimiques, mais sur une période relativement longue que je ne saurais chiffrer.

    Alors finalement, pourquoi ramener le CO2 absolument à un moteur du climat alors qu’il n’est peut-être qu’un gaz utile à la vie mais neutre du point de vue climatique ?
    Les oligo-éléments aussi sont indispensables à la vie et à la synthèse de certaines molécules de notre corps. Pourtant le climat s’en fout du cuivre et du zinc. Ca pourrait être pareil pour le CO2, non ?

    Au fait, pourquoi ce CO2, qui est moins soluble dans l’eau aux basse températures, est le même, dit-on, sur tout le globe ?

  15. Murps Says:

    Lire « plus soluble aux basses températures »…. 😉

  16. araucan Says:

    Parce qu’il se diffuserait très vite ans l’atmosphère, mais un peu de patience on va bientôt avoir des cartes avec le satellite IBUKI…

  17. the fritz Says:

    Murps le CO2 n’est pas le même sur tout le globe; d’abord englobes tu la mer la dedans ?Il differe sur les courbes de mesures directes,entre saison et latitude et comme les saisons sont inverses d’un hémisphère à l’autre ,tu comprends la suite; il est aussi pas le même en pleine ville et à la campagne :pollution tu comprends; enfin dans l’océan , c’est bien pire; il est au fond dans les eaux froides et sa diffusion vers l’atmosphère se connait bien et suit les upwellings
    Je ne suis pas carbo centriste pour un sou, mais on ne peut pas nier l’influence du CO2 sur le spectre IR, tout comme celui de la vapeur d’eau sur le spectre IR et solaire; je pense que tu comprends quand même qu’une nuit claire est plus froide qu’une nuit avec des nuages; donc n’ignorons pas le rôle du CO2 qui est identique , même s’il est 30 fois moindre

  18. monmon Says:

    Le magicien à l’oeuvre

    Si vous prenez l’argumentation fondamentale du rôle du CO2 dans le réchauffement, vous remarquerez en lisant la Planète Blanche, que tout commence par une courbe impéccable montrant la relation deltaO18/O16 et température qui traduit au fond la constatation simple qu’en climat polaire il neige plus quand il fait « chaud » autour de 0°C parce que l’air contient plus de vapeur d’eau et que la neige plus riche en O18 se concentre à ce moment là.

    Ce phénomène nous conduit d’ailleurs au paradoxe qu’une glaciation se déclenche par un dépot massif de neige de « hautes températures relatives » ou par l’apport instable de grosse masses de vapeur d’eau venue des tropiques ( le gulf stream par exemple explique probablement l’anomalie glaciaire du groëndland.

    Cette droite étalonne une relation que l’on applique ensuite à d’autre gaz, (CO2,CH4), que la vapeur d’eau, sans le dire, puisque la courbe Delta O18 devient la courbe référence des températures. On instrumentalise ainsi une probable covariance vapeur d’eau-teneur en CO2 de l’atmosphère associée à la « respiration » des océans, en la transformant en une covariance température-teneur en CO2.

    Le CO2 est en effet un gaz lourd et sa dipersion dans l’atmosphère est faible pour des raisons de gravité. La seule la part miscible est probablement la part de diffusion moléculaire. Encore faudrait-il l’établir ce qui n’est pas fait avec les programmes de recherche actuels.

    Au contraire la vapeur d’eau se mélange très bien mais ses températures de fusion et de vaporisation sont si proches qu’elle est très instable dans l’atmosphère puisqu’elle précipite très facilement sous forme de nuages de pluies ou de neiges.

    Autrement dit il n’a pas été tenu compte que la nature n’est pas un laboratoire et l’attention du public a par maladresse (ou par astuce si c’est le magicien) été détournée sur une fausse évidence qui illusionne le public. Ce type d’érreur est archaïque: Les anciens ignorant les circulations des masses peu miscibles d’air chaud et d’air froid ont prédit le temps een bservant des constellations prbalement totalement inopérantes. Alors le peule affamé se révolte et assassine les prêtres mayas ou les magiciens climatologues ou banquiers.

    Ceci conduit effectivement à recommander à plus de travail et de perspicacité pour identifier les biais, déjouer les pièges et identifier les actions et rétroactions favorables à libérer à notre profit l’enthalpie libre ou la providence naturelle nécessaire dorénavant à la survie de la plupart d’entre nous.

    Bonne tempète à tous

  19. Murps Says:

    Parbleu, bien entendu que ce CO2 n’est pas le même partout, c’est bien pour cela que je rue dans les brancards quand on me montre des « moyennes mondiales annuelles » !

    Evidemment qu’il se trouve aussi en grande quantité dans les océans sous la forme CO2(aq) et sous HCO3 – et CO3 2-.

    Bien entendu que sa molécule présente des pics d’absorptions dans l’infrarouge.

    Mais ma question est de savoir quelle est sa contribution à des élévations de température de notre atmosphère sachant que sa pression partielle est peanuts par rapport aux autres gaz.
    Je n’ai jusqu’ici pas eu la moindre preuve expérimentale qu’un air à 400 ppm de CO2 montait plus en température qu’un air à 0 ppm.
    Vous savez, une expérience toute bête à faire : deux expériences avec une lampe au xénon, un container façon dewar et un thermomètre…
    Quelqu’un a essayé ? Vous avez des liens ? Je change d’avis si on me propose quelque chose de solide.

    J’ai tendance à penser, je peux me tromper, qu’on pourrait parfaitement se passer du CO2 pour expliquer la climatologie.
    Déjà j’ai été surpris qu’on associe plus haut les quantités de CO2 à la circulation des grands courants marins, comme ça, gratuitement.
    L’autre jour, un mythe de ma jeunesse s’est effondré : il paraitrait que le gulf stream n’a jamais « adouci » le climat de l’europe.
    Alors tout cela rend terriblement méfiant.

    Cordialement
    Murps

  20. Manu95 Says:

    Une expérience semblable à celle tu envisages est évoquée sur le site de Pensée-unique dans L’effet de serre remis en question par plusieurs physiciens théoriciens
    Mais Jean Martin n’y parle pas de la concentration en CO² dans la fiole de droite.
    Moi aussi, je doute fort que l’on voie une différence de température mesurable entre une fiole contenant uniquement de l’oxygène et de l’azote et une autre contenant en plus quelques malheureux 400 ppm de CO².

  21. williams Says:

    Concernant les gaz a effet de serre, certain d’entre vous savent ils comment calculer où trouver les equations permettant de calculer :

    – l’energie solaire absorbée par l’atmosphere (suivant la concentration de CO2, H2O…) (67 W/m2) ??

    – l’energie absorbée par l’atmosphère que la Terre emets en infrarouge (350W/m2) ??

    – l’energie réémise (324W/m2) vers le sol par ces gaz a effet de serre suivant l’energie absorbée (67w/m2+350w/m2+78W/M2 venant des oceans+24w/m2 venant des sols) ??

    Williams

  22. Murps Says:

    A propos de l’expérience de Wood.
    http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-effet-de-serre-wood.xml

    Certains prétendent que ça ne prouve pas qu’il n’y a pas d' »effet de serre » et en particulier que l’effet de serre marcherait bien avec une « grande serre ».

    A vous de voir.

  23. the fritz Says:

    Murps a dit
    L’autre jour, un mythe de ma jeunesse s’est effondré : il paraitrait que le gulf stream n’a jamais « adouci » le climat de l’europe.
    ———-
    Il ne faut pas croîre tout ce que tu lis; le transfert de chaleur des tropiques vers les pôles se fait grosso modo 50% par les airs et 50% par la mer; s’il n’y avait pas les turbulences de ces deus entités tu pourrais assimiler les latitudes à des isothermes; c’est la configuration respective des terres et des oceans, de même que les reliefs sur terre qui modifient les vents et les courants marins; alors tout le monde sait qu’à nos latitude les vents soufflent de l’ouest et que notre climat est donc plus océanique que sur la facade Est du Canada; neanmoins , c’est bien le Gulf Stream et surtout sa dérive Nord Atlantique qui explique les avatars de la banquise arctique qui ne veut pas progresser cette année , malgré le climat qu’on connait en Europe;
    Mais si tu es assez fort pour discuter avec Sirius ou Météor ou Ice sur leur blog respectif, tu pourras leur demander si la stagnation de la banquise , n’a pas justement occasionné cette froidure, question chaleur latente de formation de la glace

  24. monmon Says:

    Texte revu et corrigé pour commentaires éventuels

    LE MAGICIEN À L’OEUVRE

    Prenez dans « la Planète Blanche » l’articulation de l’argumentation du rôle du CO2 dans le réchauffement et son origine anthropique:
    Tout commence par une courbe impéccable montrant la relation deltaO18/O16 et température actuelle de chute de la neige qui est sensée »étalonner » le système. Cette droite établit en réalité la constatation simple qu’en climat polaire il neige saisonièrement plus quand il fait « chaud » autour de 0°C parce que l’air contient plus de vapeur d’eau et que la neige plus riche en O18 se concentre à ce moment là. L’air froid appauvri en O18 est saisonnier.
    L’interprétation sera qu’il existe une relation non saisonière température delta O18/016 qui permet de détecter les périodes glaciaires sans coup férir. Cette interprétation est évidemment discutable car l’extension à l’ancien du mécanisme n’est pas clairement élucidé et le rôle de la saisonnalité n’est pas éclairci. La prise en compte de cette saisonalité nous conduit d’ailleurs au paradoxe qu’une glaciation se déclenche par un dépot massif de neige de « hautes températures relatives » grâce à l’apport instable de grosse masses de vapeur d’eau venue des tropiques (les vapeurs associées au gulf stream par exemple expliquent probablement l’anomalie glaciaire du groëndland).
    Cette droite étalonne une relation que l’on applique ensuite à d’autres gaz que la vapeur d’eau (CO2,CH4), sans le dire, puisque la courbe Delta O18 devient la courbe référence des températures. On instrumentalise ainsi une probable covariance vapeur d’eau-teneur en CO2 de l’atmosphère associée à la « respiration » des océans et à la saisonnalité du climat glaciaire, en la transformant en une covariance température-teneur en CO2.

    Il n’est pas tenu compte que les faibles teneurs en CO2 dans l’atmosphère tiennent à sa densité et à sa capacité à se dissoudre dans l’eau. C’est un gaz lourd et sa dispersion dans l’atmosphère est faible sans doute pour des raisons de gravité. La seule la part miscible est probablement la part de diffusion moléculaire qui risque d’être le facteur limitant à une augmentation des teneurs. Encore faudrait-il l’établir ce qui n’est pas fait avec les programmes de recherche actuels. Il serait aussi intéressant de contrôler les mécanismes d’échange avec les océans.

    Au contraire la vapeur d’eau a un rôle d’effet de serre majeur et très varié car elle se mélange très bien dans l’atmosphère. Les faibles teneurs relatives vennent de ce que ses températures de fusion et de vaporisation sont si proches qu’elle est très instable dans l’atmosphère puisqu’elle précipite très facilement sous forme de nuages de pluies ou de neiges avec à chaque fois les effet imprévisibles de la rotation et du balancement de la planète sur un milieu très hétérogène.

    Autrement dit il n’a pas été tenu compte que la nature n’est pas un laboratoire L’attention du public a, par maladresse (ou par astuce si c’est le magicien), été détournée sur une fausse évidence qui l’illusionne.

    Ce type d’érreur est archaïque: Les anciens ignorant les circulations des masses peu miscibles d’air chaud et d’air froid ont prédit le temps en observant des constellations parfois concommittantes mais certainement totalement inopérantes sur la température et la pluie.

    Alors le peuple affamé se révolte et assassine les prêtres mayas et peut-être bientôt les magiciens climatologues ou les banquiers de hedge funds.

    Ceci conduit effectivement à recommander à plus de travail et de perspicacité pour identifier les biais, déjouer les pièges et identifier les actions et rétroactions favorables à libérer à notre profit l’enthalpie libre ou la providence naturelle nécessaire dorénavant à la survie de la plupart d’entre nous.

  25. Patrick Bousquet de Rouvex Says:

    Manu, tu dis : « Ne faudrait-il pas d’abord se poser la question de savoir s’il y a quelque chose qui justifie que l’on dépense encore des millions de dollars pour une étude futile du climat au niveau de la planète ?
    Pourquoi s’acharner sur un faux problème ? Laissons les vrais climatologues continuer leurs recherches au sein des universités et supprimons tous ces organismes parasites créés dans l’hystérie par l’Onu (ce grand machin qui ne sert à rien, dixit le Général De Gaulle) et par des gouvernements déboussolés pour des motifs inavouables (taxer le peuple, augmenter leur pouvoir, etc. ) »
    La question n’est justement pas de chercher à faire de la science pour découvrir le réel, ce qui ne nécessiterait évidemment pas tout ce fourbi, mais c’est la science qui est utilisée dans un but politique, et ça, ça justifie toutes les dépenses pour atteindre les buts fixés !
    Maurice Strong ou Margaret Thatcher sont des personnages de ce jeu mondial destiné à renforcer les pouvoirs de certains, comme le rappelle cette video : Le but est bien de contrôler les Etats et les populations, non de comprendre le fonctionnement du climat terrestre ! Cela fait 50 ans que la machine est lancée et elle n’est p
    http://changementclimatique.over-blog.com/article-le-decodeur—histoire-de-la-politique-climatique-45792372.html

  26. Patrick Bousquet de Rouvex Says:

    …et elle n’est pas près de s’arrêter parce que M. Houlart ou M. Fucot ont marqué le pas… d’autres propagandistes sont sur les rangs pour prendre le relais : ne criez pas victoire parce que telle étude remet en cause tel aspect de la question : un autre facteur sera trouvé pour le remplacer…
    Le « problème de la surpopulation » qui consomme trop, qui respire trop, qui pète trop ou qui émet trop de ci ou de ça est la question centrale qui sert de socle à toute cette dépense : beaucoup des meilleurs esprits y sont sensibles, même parmi les « sceptiques » : M. Courtillot lui-même parle de la surpopulation comme d’un problème majeur. Le CO2 semblait bien trouvé pour incriminer l’humanité coupable d’exister; s’il est innocenté, il faudra trouver autre chose !

  27. Murps Says:

    « le transfert de chaleur des tropiques vers les pôles se fait grosso modo 50% par les airs et 50% par la mer » dites vous…
    Y-a-t-il un lien ou une bibliographie ?
    Comment évaluer cela ?

    En ce qui concerne le Gulf Stream, le lien était ici :
    http://www.ldeo.columbia.edu/res/div/ocp/gs/
    Ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère en appelant cela le « mythe du gulf stream ».
    Après, c’est vrai que le problème est nettement en dehors de mon champ de compétences… Alors encore une fois je peux avoir tout faux.

    En ce qui concerne le coup de froid de ces derniers jours, je serai bien en peine de l’expliquer, et si d’aventure on me proposait une explication, il faudrait qu’elle tienne la route et qu’elle permette éventuellement de faire des prévisions.

    Faudrait pas faire comme les économistes et expliquer après coup, mais ne jamais prévoir.

    Cordialement,
    Murps

  28. Murps Says:

    Ooops…
    Le lien que j’ai donné suggère précisément ce ratio de 50 %…

  29. araucan Says:

    @monmon, votre argumentation repose sur le fait que le lien tp/delta-oxygène/ gaz à effet de serre n’est pas établi.

    Il y a un lien CO2 température : quand la température monte (celle de l’eau de mer), il y a dégazage de CO2 quand elle baisse, il y a stockage (cela se voit sur les courbes de glace.

    Le CO2 se disperserait rapidement dans l’atmosphère (les mesures à Hawaï et dans l’Antarctique sont cohérentes) mais sur les variations plus fines, il faut attendre le satellite IBUKI (effet de végétation, tp de l’eau de mer, effet de la végétation).

    Quand aux déterminants du déclenchement d’une glaciation, il y a les effets orbitaux, d’inclinaison de la Terre qui sont manifestement déterminants. Il faut certainement plus que plusieurs hivers très neigeux pour basculer dans une glaciation.

    Je ne cmprends pas bien, ce que vous voulez dire par « à notre profit l’enthalpie libre ou la providence naturelle nécessaire dorénavant à la survie de la plupart d’entre nous ». La première menace de l’homme, c’est l’homme et ce n’est pas nouveau.

  30. araucan Says:

    @murps

    Pour le coup de froid voir là

    http://wattsupwiththat.com/2009/12/28/the-arctic-oscillation-index-goes-strongly-negative/

  31. monmon Says:

    @auracan

    Je me suis sans doute mal fait comprendre:

    Une relation Deuterium ou Oxygène 18 de l’eau de la neige est mise en évidence avec la température par l’équipe du CEA. La causalité de cette relation est explicitée par la gravité qui sélectionne d’abord la chute des flocons les plus lourds.

    Ce que je connais des conditions polaires me fait dire que ce phénomène est certainement saisonnier et correspond aux chutes de neige massives qui se développent autour de 0°C pendant la fin ou le début de l’hiver, alors que la neige froide ne tombe que lorsque le grand froid assèche l’humidité résiduelle de l’atmosphère.

    Cette relation établie sur la neige est ensuite appliquée à l’air piégé dans les glaces en transformant la courbe O18 de la neige en courbe de température, et la covariance à expliciter entre O18 et CO2 devient une relation établie entre temérature moyenne du globe et teneur en CO2.

    Bravo les artistes!

    Il ne reste plus qu’à désigner le CO2 comme polluant anthropique car il est reconnu coupable de constituer l’essentiel de la merde qui sort de l’anus du pot d’échappement de notre création démoniaque qu’est l’automobile.

    La teneur de ce gaz ne peut qu’augmenter dans l’esprit de tous,alors que notre compréhension de son comportement et de son économie nous est encore très mal connue. J’attends toujours de voir autre chose de sérieux sur ce sujet autre que la courbe d’Hawaï et comment le mélange de la vinaigrette air CO2 peut rester aussi homogène à travers les ages.

    Comme la liaison température CO2 est « maintenant établie scientifiquement », l’hypothèse, d’Arrhénius sur l’effet de serre lié au CO2 se trouve pratiquement prouvée et la « culpabilité du développemzent industriel, établie ».

    Tout le développement récent est obtenu par l’aménagement ou le détournement raisonné au profit de l’espèce humaine de l’énergie libre mise à la disposition de la planète par le soleil. Je l’appelle aussi providence naturelle.

    La menace pour Abel le pasteur, c’est bien Caïn l’agriculteur. Mais avec le recul Caïn et Abel ne pouvaient-ils pas coopérer et donner un avenir acceptable à leurs enants?

    Décrire comme c’est la mode, un monde sans ressouces, nier que la surface de la terre se régénère et se transforme sans arrêt grâce à l’énergie solaire, que les algues unicéllulaires à l’origine du pétrole continuent inlassablement à fabriquer et à stocker des carburants à partir de l’énergie solaire, c’est la vielle hérésie qui a conduit à l’assassinat d’Abel. C’est la malédiction humaine comme vous le pensez semble-t-il. Je ne partage pas ce sentiment car les prédictions matusiennes ou démographiques ne se sont pas vérifiées et un marge d’espérance existe sans ambiguité selon moi.

  32. Bernard Says:

    La corrélation entre les isotopes O18 /016 et la température est bien expliquée ici:

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Stades_isotopiques_de_l%27oxyg%C3%A8ne

  33. monmon Says:

    @bernard
    Merci de tes références.

    Je retiens qu’une eau froide s’évapore moins et contient plus d’O18 qu’une eau chaude qui s’évapore beaucoup plus et pourrait contenir plus d’O18!

    A la fin la neige O18 plus lourde tombe la première autour de 0°C , l’O16 tombe lorsque le froid plus vif précipite la neige résiduelle.

    Ceci confirme le caractère saisonnier de la droite deuterium ou O18/températures actuelles, affaiblit dramatiquement son caractère universel et disqualifie son utilisation pour évaluer une température moyenne mondiale qui seule permettrait de qualifier peut-être une glaciation.

  34. the fritz Says:

    Araucan,
    Concernant la devise Sadok traduite en principe de précaution par Laurent Berthod, je pense qu’il faut légèrement changer la légende, et mettre ceci

    Il vaut mieux pomper les Français surtout s’il se passe rien que risquer qu’il se passe quelquechose de pire en ne pas les pompant

  35. the fritz Says:

    Araucan, à propos du principe de précaution donné par les shadoks, c’est cela que vous vouliez dire

    Il vaut mieux pomper les Français surtout s’il se passe rien que risquer qu’il se passe quelquechose de pire en ne pas les pompant

  36. the fritz Says:

    Tient, pourquoi les posts ne se mettent pas en ordre chronologique?

  37. araucan Says:

    Je supprime les mails correspondants …

    Sinon je ne sais pas pourquoi cela dérange l’ordre chronologique.

  38. araucan Says:

    C’est un corolaire !

  39. Monmon Says:

    O18 est abondant lorsque la température de chute de neige est autour de zéro en été . Cette concentration est saisonière et compréhensible car la neige d’hiver plus fine et peu abondante correspond à la précipitation de l’humidité résiduelle. La causalité est saisonière et locale. Elle n’est en aucun cas corrélable avec la température moyenne mondiale. La corrélation avec CO2 reste à expliquer. Peut _être désaturation lors d’un excès d’évaporation dans les zones tropicales?

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