Débat sur Public Sénat

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Hier a eu lieu l’enregistrement d’un débat sur le climat présenté par Jean-Pierre Elkabbach, qui sera diffusé ce soir sur Public Sénat à 18h30 (l’horaire de 23h30 annoncé sur le site de la chaîne semble être une coquille). Ce débat, qui a été filmé dans les conditions du direct, sera ensuite rediffusé dimanche, lundi et mardi. Il pourra également être vu sur le site internet de l’émission. (Je mettrai la vidéo ici lorsqu’elle sera en ligne – si j’y arrive…) Lisez la suite sur Skyfall…

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16 Réponses to “Débat sur Public Sénat”

  1. plombier Says:

    Je viens de regarder le programme pour aujourd’hui sur LCP Public Sénat

    18h30 Bibliothèque Médicis – Climat: le premier débat

  2. plombier Says:

    Les données du satellite Ibuki ont montré que dans l’hémisphère Nord la concentration de CO2 est élevé au cours de
    l’hiver et au printemps alors qu’elle est faible en été en raison
    de l’activité de la végétation.

    Alors pourquoi il fait froid l’hiver avec +de CO2 , et chaud l’été avec moins de CO2 , dans dans l’hémisphère Nord ?

    http://www.gosat.nies.go.jp/index_e.html

    ensuite cliquer sur : February 10,2010)
    « NIES GOSAT PROJECT NEWSLETTER » page has been released.

    puis sur : Feb. 2010 (Issue#2) (PDF:5.6MB)

  3. plombier Says:

    essai

  4. Couac Says:

    Je suis en train de regarder, par hasard… je voulais enregistrer Gad Elmaleh sur TF1 et je patientais… du coup j’enregistre LCP. Si!
    Vraiment intéressant pour un néophyte comme moi… toutefois la prétention, le mépris affiché, l’arrogance d’un Bernard Legras sont très franchement odieuses pour le téléspectateur moyen que je suis.
    Il faudrait lui dire, à ce monsieur Legras, que c’est contreproductif… une attitude aussi condescendante voire hautaine me rendrait plutôt « climatosceptique »… Déjà que la pétition contre Allègre ne faisait pas pencher la balance en faveur de ces extromo-scientifiques.
    Son « collègue » Jean Roussel est quand même plus sympathique.

    Sinon c’était percutant d’amener le débat sur le terrain des statistiques.

  5. Couac Says:

    Je pense à quelques chose… d’aucuns disent que l’on ne peut prévoir la situation du système de retraite en 2050…. que c’est de la divination .
    Mais au moins on peut prévoir ce qu’il en sera dans 5 voire 10 ans

    Qu’en est-il de la prévision du climat en 2050 alors qu’on ne peut le prévoir à 1 semaine ?
    Même, semble-t-il les modélisations sur un nuage (de cendre) dont on connaît exactement l’origine et  » l’intensité » d’émission ne sont pas parfaitement pertinente.

  6. the fritz Says:

    plombier dit :

    24 avril 2010 à 12:10
    Les données du satellite Ibuki ont montré que dans l’hémisphère Nord la concentration de CO2 est élevé au cours de
    l’hiver et au printemps alors qu’elle est faible en été en raison
    de l’activité de la végétation.

    Alors pourquoi il fait froid l’hiver avec +de CO2 , et chaud l’été avec moins de CO2 , dans dans l’hémisphère Nord ?
    ————————————————————————
    J’espère que c’est du trollage, car amener ce genre d’argument dans une discussion montrerait qu’on n’a aucune notion des quantités de chaleur ou d’énergie mises en jeu; l’effet de serre du au CO2 et sa suite la vapeur d’eau est de l’ordre du W/m2; la différence d’ensoleillement entre été et hiver c’est de l’ordre de la centaine de W/m2 et au dela du cercle polaire ce sont plus de 400

  7. plombier Says:

    @ the fritz

    Moi un troll ? vous divaguez ,je donne la marche a suivre pour trouver ce que j’annonce .

    Dans un article publié dans la revue Science, deux climatologues , Kevin Trenberth et John Fasullo du National Center for Atmospheric Research , soulèvent un problème : ils ne parviennent pas à boucler le bilan énergétique de la Terre.

    Le climatologue Roy Spencer dit :I’m sorry, but at some point we need to ask whether all of this missing warming and energy are missing because they really do not exist.

  8. the fritz Says:

    Plombier, tu sais bien que moi qu’il n’y a pas de chaleur manquante, tout cela c’est des pb d’enculeurs de mouches( je remplace miniTax qui est aux abonnés absents) qui comparent des données suffisamment imprécises à des modélisations qui le sont encore moins pour en final nous sortir
    – que les océans se réchauffent alors que c’est faux,
    -que le niveau de la mer monte , alors que les données aussi bien altimétriques que stériques ou maregraphiques montrent que cela stagne
    ETC……

  9. plombier Says:

    @ the fritz à 22:22

    ben voila nous sommes d’accord !

  10. plombier Says:

    Frustré par la conférence sur le changement climatique en Décembre, la chancelière allemande Angela Merkel s’éloigne de son objectif d’un accord contraignant sur la limitation du changement climatique à 2 degrés Celsius. Elle a donc envoyé des signaux au niveau de l’UE , elle ne supporte plus l’idée de l’Europe fasse cavalier seul.

    http://www.spiegel.de/international/germany/0,1518,691194,00.html

  11. Sirius Says:

    Bonjour,

    J’ai regardé le débat via Daily motion. (Lien: http://www.dailymotion.com/video/xd2igg_bibliotheque-medicis-climat-le-prem_news) La ministre Pécresse m’a fait bonne impression. Elle a notamment affirmé — et par le fait même reconnu — que le GIEC/IPCC est par nature une « patente » politique, ce qui laisse comprendre beaucoup de choses…

    Bernard Legras a réitéré que le « modèle expérimental » de l’ampoule de verre, qui sert à définir (approximativement) la fonction reliant le taux de concentration de CO2 dans l’air à la température (ou W/m2) — à supposer un apport extérieur continu et constant d’énergie — est transposable comme telle au système climatique terrestre. Benoît Rittaud a bien tenté d’expliquer pourquoi cette physique élémentaire n’est pas toujours généralisable aux systèmes complexes. Le professeur Legras, sans répondre directement à cette objection, a répliqué, sans argument, que la fonction vaut dans toutes conditions, en particulier dans l’atmosphère terrestre. Bon, OK, c’est donc dire qu’il connaît tout ce qui arrive dans le système climatique terrestre, qui: (a) est un système ouvert; (b) n’est pas uniquement formé de l’atmosphère mais aussi de la cryosphère, des océans, des terres et de la biosphère. Mais il faut dire que le contexte du débat ne se prêtait guère aux distinguos…

    Le professeur Jean Jouzel, quant à lui, insistait toujours sur l’ouverture scientifique du GIEC/IPCC. Il maintenait que cette instance est un panel de discussion où les considérations contradictoires ou incompatibles sont les bienvenues. Pour lui, la vérité surgit de la contradiction — ce qui dans un sens est exact (dixit Aristote) — et dont le GIEC/IPCC en est l’accélérateur, ce qui est toutefois loin d’être évident. En effet, selon le mode de production des rapports du GIEC/IPCC, devant une contradiction, on doit choisir au plus vite l’un de ses termes; devant une incompatibilité, on doit décider avant échéance si les deux termes sont faux ou si l’un seul est vrai et dans ce cas, lequel. Or, à ce niveau de prise de décision, on doit passer au vote dont le résultat apparaîtra une bonne fois pour toute dans le résumé pour les décideurs…

    Autre thème: le « degré » de confiance sur l’origine anthropique du RC. Officiellement, selon le GIEC/IPPC, ce degré est de 90%, ce qui est censé préciser le « very likely ». Or, cela n’est que de la probabilité subjective, comme l’a fait remarquer Benoît Rittaud. On peut, bien entendu, justifier statistiquement ce 90% en termes de vote: « very likely » signifierait que 90% des membres désignés du panel ont voté pour la thèse du RCA. Mais alors cela démontrerait par l’absurde le caractère politique du processus de décision. Ce contre quoi les membres mêmes du GIEC/IPCC se défendent bien de faire…

    Conclusion: le GIEC/IPCC est une anomalie dans l’histoire des sciences. Cette instance devrait être dissoute ou, si l’on y tient, mutée en une organisation internationale complètement indépendante de toute influence et de tout intérêt politiques ou idéologiques, comme le sont l’OACI et l’OMS.

  12. plombier Says:

    tempête de neige de printemps frappe le nord de New York, la Nouvelle-Angleterre

    (AP) – il ya 18 heures (traduc Google )

    . Lake Placid, NY – Une tempête de fin de saison est prévu pour déverser jusqu’à un pied de neige à travers les collines et les montagnes du nord de New York et du Vermont avant de passer à l’est dans le reste du nord de la Nouvelle-Angleterre.

    Le National Weather Service dit la neige qui tombe dans les Adirondacks et le Saint-Laurent et de Champlain sera lourd et humide et peut causer des pannes de courant. Des altitudes plus élevées sont attendues pour voir le plus d’accumulation, avec un pied ou plus mercredi midi dans les stations de ski et d’autres endroits plus de 2.000 pieds.

    Météorologue en chef Andy Nash à Burlington, Vermont, dit mardi que la neige fondante vont de l’accumulation dans les fonds de vallée à 5 ou 6 pouces à 500 pieds et plus en altitude.

    Des avertissements de tempête d’hiver ont été émis pour certaines régions du nord du New Hampshire et le Maine.

  13. jmr Says:

    Dommage qu’on n’ait pas plus parlé de l’aspect de « pseudoscience » que défend Benoît, dans cette émission.

    Pourtant ce type de démarche apparaît clairement pour la science « carbocentriste » et il est intéressant de faire un parallèle rapide, par exemple avec l’Astrologie.

    Etape 1/ Constatation d’un phénomène :
    Astrologie
    Rythme des saisons régulier. Concordance des époques de l’année avec les cycles de la végétation et la température : hiver froid et peu actif (végétation, vie animale), printemps signe de renouveau et de naissance, été avec production des récoltes accompagné de chaleur, automne signe du ralentissement de la vie en prélude à l’hiver.
    Climat
    Elévation de la température plus ou moins visible à travers des régressions de glaciers, la hausse lente du niveau des mers attribuée au réchauffement de l’océan, la progression vers le nord de certaines cultures ou migrations d’oiseaux, la baisse certaines années de la surface de la banquise en été. Mesures directes ou indirectes complexes et sujettes à caution (pertinence d’une moyenne globale, effet urbain, choix des périodes de mesure à analyser…)

    Etape 2/ On corrèle avec un autre phénomène :
    Astrologie
    Position du soleil dans certaines constellations aux différentes époques de l’année correspondant aux saisons observées.
    Climat
    Taux du CO2 et éventuellement d’autres gaz dans l’atmosphère croissants, attribuables à l’utilisation humaine de combustibles fossiles

    Etape 3/ On propose l’hypothèse que le phénomène décrit en 2/ est à l’origine du phénomène décrit en 1/ :
    Astrologie
    Dans l’état des connaissances les explications à caractère religieux sont recherchées en invoquant les symbolisme et les puissances supérieures.
    Climat
    La science invoque des phénomènes physiques en extrapolant à l’atmosphère des expériences simples mal interprétées.

    Etape 4/ En sciences il devrait y avoir réexamen des phénomènes pour contrôle, confirmation ou infirmation des hypothèses et recherche des mécanismes possibles. En pseudo-science on reste droit dans ses bottes sur les prémisses qu’on ne songe plus à contester :
    Astrologie
    La symbolique attachée aux dessins des constellations est devenue obsolète avec les découvertes astronomiques. Les constellations se sont « déplacées » dans le ciel lentement avec le temps et la position du soleil au cours des saisons ne correspond plus du tout aux signes évoqués au départ. L’hémisphère sud connaît un rythme saisonnier inverse. Certaines années « il n’y a pas de saison ». Il y a une grande variabilité. Il y a eu des épisodes glaciaires alors que la course du soleil est considérée comme invariante. Aux latitudes extrêmes la position du soleil ne correspond plus à rien…
    Aucun de ces arguments n’est accepté car il n’y a pas d’autre alternative que de supprimer l’hypothèse de base.
    Climat
    L’expérience du CO2 qui réchauffe n’est pas faisable ni transposable à l’atmosphère réelle non confinée. Il y a eu des épisodes chauds sans CO2 croissant ou en proportion élevée. Des taux de CO2 plus élevés ont été observés sans divergence du réchauffement. Lors des post-glaciations le CO2 s’est mis à croître plusieurs siècles après la période de réchauffement. Parfois lorsqu’un nouveau refroidissement se produisait le CO2 qui était au même moment en phase de croissance ne compensait pas le refroidissement. La hausse du niveau des mers est un phénomène ancien et lent sans accélération notable. La température stagne depuis 10 ans alors que le CO2 progresse de manière constante. Les lois de la thermodynamique interdisent à un corps froid de réchauffer un corps plus chaud que lui…
    Aucun de ces arguments n’est accepté car il n’y a pas d’autre alternative que de supprimer l’hypothèse de base.

    5/ L’hypothèse de base est de plus en plus flageolante sur ses pieds mais on la conserve en traitant les contradicteurs d’ignares ou d’obscurantistes… Aucun réexamen des hypothèses de base ne sera faite et on se contente de rechercher les observations qui vont dans le sens de la théorie, quitte à modifier les supposées conséquences du phénomène afin qu’elles ne soient plus observables :
    Astrologie
    Les influences des astres (et non plus des étoiles) dans les signes astraux (et non plus les constellations) sont effectives sur les destinées et les caractères des hommes. Plus rien n’est reproductible ni vérifiable.
    Climat
    Le réchauffement est devenu « changement » et tout peut arriver : température en hausse ou en baisse, précipitations en hausse ou en baisse, phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents même lorsqu’ils ne le sont nullement. Tout reste dans l’affirmation et la foi et plus rien n’est vérifié. La rumeur suffit.

  14. plombier Says:

    . De l’Université de Californie, communiqué de presse , un résultat suggère que les microbes du sol ont une rétroaction négative avec l’augmentation de la température. Cela a de larges implications pour la quantité de CO2 émise estimé dans les modèles climatiques. Il a été supposé qu’avec la hausse des températures , les microbes augmenteraient leurs émissions de CO2. Globalement, cette contribution microbiotic est grande. La quantité de CO2 rejetée par les sols dans le monde entier chaque année est estimé à environ 8-10 fois plus élevé que le montant libéré par les humains.

    La physiologie de microbes qui vivent sous terre pourrait déterminer la quantité de dioxyde de carbone provenant du sol sur le réchauffement de la Terre, selon une étude publiée en ligne cette semaine dans Nature Geoscience.

    Des chercheurs de l’UC Irvine, Colorado State University et de la Yale School of Forestry & Environmental Studies ont constaté qu’avec l’augmentation mondiale des températures, les microbes dans le sol deviennent moins efficace au fil du temps à convertir le carbone dans le sol en dioxyde de carbone .

    http://wattsupwiththat.com/2010/04/28/new-ground-truth-microbiotic-negative-feedback/

  15. Sirius Says:

    @plombier (28 avril 2010 à 22:09)

    Il faudrait examiner les détails mais si les résultats de cette étude particulière sont vrais, alors ils montrent encore une fois que la biosphère est un composant du système climatique terrestre qui intervient de manière déterminante sur l’évolution de ce dernier. Il faut juste l’étudier.

  16. plombier rouen Says:

    ouah merci pour toute ces infos est ces liens aussi c cool

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